et ça continue encore et encore parole

Boobas’en prend encore à Magali Berdiah et la traite d’ « Escrocs notoires » sur Twitter ! Pour faire changer les choses et mettre fin à ces arnaques, Booba a décidé d’en devenir le porte parole sur les réseaux sociaux.Au départ, c’était sur Instagram, et maintenant qu’il a perdu son compte Instagram, son combat continue sur Twitter. Parolesde Encore par Mikl. Je t'en prie ne t'envole pas, T'es celle qui me donne goût à la vie Je t'en prie reste dans mes bras. Continuons de nous faire plaisir Dis-le moi encore Avec tes mains posées sur mon torse Faisons-le encore Ce geste qui me fait perdre le contrôle Si tu souhaite vraiment t'envoler, Laisse moi te faire kiffer une Etça continue encore et encore.. Ajouter un message à la discussion. Page : [1] Page 1 sur 1. lougal50. lougal50 Posté le 22/11/2019 @ 15:47 . Astucien. tlm. Dernières news : Non mais franchement, ça fait des mois (années) que l'on vois des infos comme celle là. Y aura t'il un jour un gouvernement avec presque tout le monde de correct et honnête. Comment voulez Bonnenouvelle, ça continue par ici 👇 . Suivre le projet. Voir les détails. La Parole des Arbres. La Parole des Arbres. Pour un retour à l'équilibre par les échanges avec la forêt ! 2 164 € 108 % . sur un objectif de 2 000 € 47. contributions. Lancé le 4 mars 2020 Campagne terminée le 8 juin 2020. Campagne terminée . le 8 juin 2020. Suivre Partager. Un projet de. Eléna. Athis ClipYo Vengo A Ofrecer Mi Corazón. Clip La Quiero A Morir (Je L'Aime Á Mourir) Clip Octobre. Tous les clips de Francis Cabrel. Site De Rencontre Pour Personnes Handicapées Gratuit. Les paroles de Encore et encore de Francis Cabrel ont été traduites en 3 languesD′abord vos corps qui se séparent T'es seule dans la lumière des phares T′entends à chaque fois que tu respiresComme un bout de tissu qui se déchire Et ça continue encore et encore C'est que le début d'accord, d′accord L′instant d'après le vent se déchaîne Les heures s′allongent comme les semaines Tu te retrouves seule assise par terre À bondir à chaque bruit de portière Mais ça continue encore et encore C'est que le début d′accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C′est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T′as personne devant La même nuit que la nuit d′avant Les mêmes endroits deux fois trop grands T'avances comme dans des couloirs Tu t′arranges pour éviter les miroirs Mais ça continue encore et encore C'est que le début d′accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C′est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T′as personne devant Personne Faudrait que t′arrives à en parler au passé Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça Faudrait que tu l′oublies à longueur de journée Dis-toi qu'il est de l′autre côté du pôle Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas Et ça t′fait marrer les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s'envolent Les oiseaux qui s′envolent Tu comptes les chances qu′il te reste Un peu de son parfum sur ta veste Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d′un réverbère Mais ça continue encore et encore C'est que le début d′accord, d'accord Et ça continue encore et encore C′est que le début d'accord, d'accord Y′a des couples qui se défont Sur les lames de ton plafond C′est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l′espace T'as personne devant Personne Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C′est toujours le même film qui passe T'es toute seule au fond de l′espace T'as personne devant Personne Y'a des couples qui se défont Sur les lames de ton plafond C′est toujours le même film qui passe Le même film qui passeWriters Francis Christian Cabrel, Roger Gilbert Secco 18 préférésDernières activités Le jour du vélo rouge Par Thorn le mardi 1 octobre 2019, 0936 - Dessins Le Jour du Vélo Rouge est dans la même veine de ce que j'ai écrit pour l'instant pour les adultes. Il y a un peu de mystère pourquoi ce garçon est-il tout seul dans cette maison ? et un secret. Ce secret n'est pas un secret joyeux. Je fais partie des gens qui pensent que la littérature pour enfants doit parfois secouer, rendre triste, pour ensuite consoler. On ne peut pas lire *seulement* "Barnabé le cochon mimichou et la belle journée" - c'est mon avis, et ça vient du fait que mes livres préférés, ceux qui m'accompagnent encore aujourd'hui, sont ceux qui m'ont fait le plus trembler, le plus pleurer. Je comprends aussi très bien que l'on n'ait pas envie d'acheter à son enfant un livre dont le héros, au début de l'histoire, est malheureux et se sent abandonné. Mais c'est une partie de l'histoire. Parce que si tu n'évoques jamais le malheur, tu ne parles jamais non plus de ce qu'on peut faire pour tenter d'être de nouveau heureux parler. Prendre soin de soi et de ceux qui nous entourent. Voilà. Vous savez tout même si vous ne savez rien. Et maintenant, place aux images ! J'espère que vous aurez autant de plaisir à lire ce livre que j'ai eu à l'illustrer ! Et LBA, ça en est où ? Par Thorn le jeudi 8 février 2018, 0939 - Projet En vrai, je continue à bosser dessus, et je ne désespère pas de sortir une démo jouable d'ici la fin de l'année ! 10 commentaires Le mototaure Par Thorn le jeudi 1 février 2018, 0918 - Dessins J'ai réussi à trouver le temps de participer au Character Design Challenge du mois de janvier ! Le thème "Bikers"... Et comme je ne sais pas dessiner les motos, j'ai décidé de me lancer. J'y ai passé beaucoup trop de temps, en pleurant des larmes de sang. cliquez sur l'image pour la voir en plus grand un commentaire P'tite bd Par Thorn le mardi 30 janvier 2018, 0909 - Dessins 3 commentaires Des gâteaux partout Par Thorn le lundi 15 janvier 2018, 0958 - Divers Il y a deux occasions où je réussis à me forcer à passer une journée entière en cuisine Noël et les anniversaires. Ça fait 2 ans que je m'y tiens, voilà les résultats Anniversaire 2016 à partir d'une illustration du poême de Prévert En Sortant de l'École - chocolat et pâte d'amandes Anniversaire 2017 pâte d'amandes Noël 2016 Noël 2017 ... j'atteinds un niveau de stress maximum quand je bosse là-dessus, mais je suis déjà en train de réfléchir à ceux de 2018 ! 2 commentaires Un classique Par Thorn le lundi 8 janvier 2018, 0911 - La vie du blog Les vacances de T-Rex Par Thorn le mardi 19 décembre 2017, 1259 - Divers Cet été, j'ai retrouvé les dinos gonflables de quand j'étais petite, alors j'ai passé le temps... À cause de ses petits bras, T-Rex se prend tôle sur tôle au baby-foot. Et en plus, il pleut. Vexé, T-Rex décide de plutôt profiter de ses vacances pour avancer sur son roman. En fin de soirée, on sonne à la porte c'est son pote le stégosaure qui passait dans le coin. Ça tombe bien, il avait un petit creux. L'horoscope avait pourtant prévenu T-Rex "Ne passez pas près des rosiers !" un commentaire Tonari no Twitter Par Thorn le lundi 18 décembre 2017, 1049 - Dessins Un petit dessin réalisé pour fêter le palier franchi sur Twitter... et aussi un gros hommage à Totoro Avec le process en vidéo Le cheval de Lascaux - édition remasterisée Par Thorn le vendredi 15 décembre 2017, 0942 - Dessins Pour mon book, j'ai repris des illustrations que j'avais faites il y a 16 ans... si vous voulez voir l'évolution, les anciennes sont ici, là, encore là, et encore encore là... 2 commentaires Petite bd débile Par Thorn le jeudi 14 décembre 2017, 1046 - Dessins ... qui ne valait pas plus que le temps passé dessus 2 commentaires Le gros caillou Par Thorn le mercredi 13 décembre 2017, 1121 - Dessins cliquez sur l'image pour la voir en plus grand 4 commentaires J'ai entendu un bruit Par Thorn le mardi 12 décembre 2017, 1030 - Dessins Toujours des illustrations pour mon book... courage, dans deux ou trois notes, c'est fini ^^ un commentaire Cars Par Thorn le lundi 11 décembre 2017, 0912 - Dessins Une petite bd débile en passant... cliquez sur l'image pour la voir en plus grand Un intérieur de sorcière Par Thorn le vendredi 8 décembre 2017, 0940 - Dessins Petit dessin réalisé cet été pour me remettre en jambes après les vacances... cliquez sur l'image pour la voir en plus grand 2 commentaires Le cosplay Par Thorn le jeudi 7 décembre 2017, 1047 - Dessins Avec tout le making of Désolée, beaucoup de dessins et peu de bds Ça va barder ! Par Thorn le mercredi 6 décembre 2017, 0900 - Dessins Petite illustration réalisée cet été pour mettre mon book à jour... je vous préviens, y'en aura d'autres dans les jours qui viennent Summertime Par Thorn le mardi 5 décembre 2017, 0900 - Dessins C'est plus trop de saison, mais on va pas chipoter... y'a encore des gens qui passent ici, c'est dingue ! Merci pour vos commentaires sur la note d'hier ^^ 8 commentaires La forêt Par Thorn le lundi 4 décembre 2017, 0916 - Dessins Bon, ça sent un peu la poussière, par ici, on va essayer de remettre des notes... et ça tombe bien, j'ai plein de trucs que j'ai pas mis ici ! On va commencer par ce dessin Et en plus, vous pouvez voir tout le dessin se faire par ici ! À bientôt, pour tous ceux qui passent encore par ici 9 commentaires Maliki Par Thorn le samedi 15 avril 2017, 1753 - Couleurs Il y a deux ans, j'avais mis un dessin de Maliki de côté pour "le moment où j'aurai le temps de le mettre en couleurs". Hé bien, faut jamais désespérer, j'ai eu le temps. Donc, le dessin fini, ça donne ça Et y'a même une vidéo sans son de tout le processus ! Meet the artist Par Thorn le mardi 7 février 2017, 1059 - Dessins Le hashtag MeetTheArtist a recommencé à fleurir sur Twitter... j'ai voulu faire ma version périmée depuis quelques semaines, maintenant. sinon, je suis à fond dans LBA, en ce moment. J'essayerai de faire un billet dessus, mais sans trop de spoilers. Zakarya Bouguerra Le blogueur et activiste Zakarya Bouguerra a été arrêté le 1er Février 2012 alors qu’il participait à une manifestation de soutien à Samir Feriani à la Kasbah. Il venait de reconnaître le policier Issam Dardouri parmi les policiers qui manifestaient au même moment, celui-là même qu’il accuse de l’avoir sauvagement agressé le 13 novembre 2011 à l’aéroport Tunis Carthage alors qu’il filmait l’expulsion musclée de supporters marocains d’un match de foot entre l’espérance sportive de Tunisie et le widady marocain. C’est la deuxième fois que ce jeune étudiant en 5eme année de médecine se retrouve face à face avec son agresseur. Il l’avait auparavant revu le 20 janvier 2011 sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis alors qu’il se promenait avec des amis. Une rencontre très douloureuse pour l’activiste qu’il raconte dans un témoignage poignant publié sur sa page Facebook et repris sur notre blog. Je l’interpelle alors par son nom Dardouri ! Dardouri ! » Il ne me reconnaît pas au début c’était sûrement a cause de la casquette. Je lui demande alors tu te rappelles de moi ? Tu te rappelle de moi ? » Là son regard a changé, ses pupilles se sont dilatées et j’ai su qu’il m’avait reconnu. Pourtant, d’un air dédaigneux, il me regarde et feint de ne pas savoir. […] Je lui dis encore que je suis celui sur qui lui et cinquante de ses amis se sont acharné sur moi une certaine nuit de novembre. Il a compris que je ne lâcherai pas facilement! Il se trouble, il barbote, un vieux tic le prend, il se mord la langue et me dit Bon okay, je t’ai reconnu que veux-tu ?». Tabassé et humilié par les forces de l’ordre lors de son arrestation et au sein du poste de police de Bab Bnet, Zakarya a été relâché deux heures plus tard après s’être engagé par écrit à ne plus adresser la parole, ni parler publiquement du policier Issam Dardouri. Contacté par téléphone, Zakarya Bouguerra, revient sur les circonstances de son arrestation et de son agression par les forces de l’ordre. “J’ai répondu à l’appel lancé sur Facebook pour soutenir l’officier Samir Feriani devant le Premier Ministère Place du Gouvernement. Sur les lieux, il y avait également une manifestation du syndicat des forces de l’ordre. Alors que je discutais avec des amis activistes, j’ai aperçu, de l’autre coté de Place, Issem Dardouri, le policier qui m’a agressé à l’aéroport le 13 novembre 2011. Il me fixait avec son sourire narquois». Il continue Je ne pouvais pas rester à rien faire, en voyant cet air supérieur que ce policier arbore. Un air qui transpire le mépris et l’assurance de l’impunité. J’ai alors pris mon téléphone, je l’ai mis en marche en mode vidéo et je me suis dirigé vers lui en filmant» Zakarya interpelle alors le policier tu m’as sauvagement tabassé ainsi que des dizaines de supporters marocains et tu as le culot de venir manifester ici pour revendiquer du respect et de la considération pour ton métier ? […] ”. Sans arrêter de sourire, Dardouri esquive et rejoint un groupe de policiers qui se trouvaient du coté du Premier Ministère. Cette rencontre pouvait en rester là, mais une heure plus tard, alors que Zakarya avait quitté ses amis pour aller acheter des cigarettes au débit de tabac près de la Place du Gouvernement, trois policiers l’interpellent et l’informent qu’ils vont l’emmener au poste de police de Bab Bnet. Zakarya raconte Je ne me suis pas débattu et j’ai suivi les policiers jusqu’à arriver au niveau de mes amis. C’est alors que j’ai commencé à crier pour ameuter mes compagnons. Très rapidement un groupe d’une dizaine d’agents de la BOP m’a encerclé et un des trois policiers qui m’ont interpellés s’est jeté sur moi pour me menotter. » Zakarya va alors vivre un véritable calvaire. Tout en obligeant le jeune blogueur à avancer, les policiers l’insultent et lui assènent des coups sur la tête, des gifles, des coups de pieds et de poings au dos. Entre temps, l’alerte est donnée sur les réseaux sociaux. Plusieurs activistes et blogueurs se sont alors dirigés vers le poste de police de Bab Bnet pour exiger la libération immédiate de leur ami. Au commissariat, les insultes et les coups continuent. Les policiers évitent soigneusement le visage pour ne pas laisser de traces. C’est un policier qui met fin à cette ratonnade hystérique en conduisant Zakarya au bureau du chef de poste où ils sont rejoints par Dardouri. Devant le commissaire, Dardouri nie en bloc les accusations de Zakarya. Le chef du poste de police n’insiste pas et reste sourd aux affirmations du jeune activiste. Il exige des deux parties de signer un engagement les astreignant à ne plus s’adresser la parole. Zakarya s’engage également à ne plus évoquer le nom de son agresseur et de cesser de proférer ses accusations en public. Il est important de rappeler que Zakarya avait déjà déposé une plainte suite à son agression à l’aéroport, plainte qui reste, à ce jour, sans réponse. Le commissariat de Bab Bnet refuse de commenter cet incident et le chef du poste semble même agacé qu’on y accorde autant d’importance. Contacté par téléphone, Adbelhamid Jarreya, porte parole du syndicat des forces de sécurité intérieure déclare qu’il s’agit d’un malentendu. Selon ses dires, Zakarya a mal reconnu son agresseur. Pour les coups, à ma connaissance, il n’y a pas eu de violence. Le jeune homme a été conduit au poste pour essayer de trouver une solution à ce malentendu » affirme-il un peu gêné. On ne peut que comprendre la difficulté du syndicat d’admettre l’agression lorsqu’on sait que Dardouri est le secrétaire général de la section de l’aéroport de ce même syndicat. Une fois encore, l’omerta se perpétue au sein des forces de l’ordre qui continuent à faire bloc dès lors qu’il s’agit de mettre en cause l’un des leurs. Zakarya est, quant à lui, déterminé à aller jusqu’au bout de ses démarches afin de faire reconnaître le tort qu’il a subi et mettre fin à l’impunité dont jouissent certains membres de la police nationale. alpha F artiste France Gall titre Encore et encore Les paroles de la chanson Encore et encore »France Gall D’abord vos corps qui se séparentT’es seule dans la lumière des pharesT’entends à chaque fois que tu respiresComme un bout de tissu qui se déchireEt ça continue encore et encoreC’est que le début d’accord, d’accord...L’instant d’après le vent se déchaîneLes heures s’allongent comme des semainesTu te retrouves seule assise par terreÀ bondir à chaque bruit de portièreEt ça continue encore et encoreC’est que le début d’accord, d’accord...Quelque chose vient de tomberSur les lames de ton plancherC’est toujours le même film qui passeT’es toute seule au fond de l’espaceT’as personne devant...La même nuit que la nuit d’avantLes mêmes endroits deux fois trop grandsT’avances comme dans des couloirsTu t’arranges pour éviter les miroirsMais ça continue encore et encoreC’est que le début d’accord, d’accord...Quelque chose vient de tomberSur les lames de ton plancherC’est toujours le même film qui passeT’es toute seule au fond de l’espaceT’as personne devant...personne...Faudrait que t’arrives à en parler au passéFaudrait que t’arrives à ne plus penser à çaFaudrait que tu l’oublies à longueur de journéeDis-toi qu’il est de l’autre côté du pôleDis-toi surtout qu’il ne reviendra pasEt ça te fait marrer les oiseaux qui s’envolentLes oiseaux qui s’envolentLes oiseaux qui s’envolentTu comptes les chances qu’il te resteUn peu de son parfum sur ta vesteTu avais dû confondre les lumièresD’une étoile et d’un réverbèreMais ça continue encore et encoreC’est que le début d’accord, d’accord...Y a des couples qui se défontSur les lames de ton plafondC’est toujours le même film qui passeT’es toute seule au fond de l’espaceT’as personne devant...personneQuelque chose vient de tomberSur les lames de ton plancherC’est toujours le même film qui passeT’es toute seule au fond de l’espaceT’as personne devant...personne...Y a des couples qui se défontC’est toujours le même film qui passeLe même film qui passe Depuis ce matin du 7 janvier 2015, où douze personnes sont tombées sous les balles de deux fanatiques religieux ici même, en plein Paris, nous avons pu voir les brebis citoyennes trouver refuge dans l’asile sacré de l’appartenance nationale, et leurs bêlements être exploités par tous les politicards désireux de vendre leur soupe avariée démocrate et/ou sécuritaire. On crie à la défense de la liberté d’expression chère aux citoyens en tous genres. Mais que vaut-elle cette “liberté d’expression” si acclamée, et qu’aucun média ne permet de critiquer ? Car c’est un pouvoir maintenu comme partout par ses flics en armes et ses tribunaux qui me donne ce droit, or le pouvoir punit et enferme tous ceux qui enfreignent ses lois, du fraudeur à la voleuse, de la prostituée au sans-papiers. Son hypocrisie ne l’élève pas au dessus des autres, il se trouve au même niveau que les partisans de la guerre sainte et il est tout autant notre ennemi. Comme toujours, des droits impliquent des devoirs, notamment celui de respecter des règles sous peine de sanctions. Aussi, je m’en fous de pouvoir m’exprimer si je ne peux pas agir en conséquence, car mes paroles ne sont alors que du vent, tout le monde peut dire ce qu’il veut mais la société continue son chemin comme elle est, dans la soumission passive ou active, éventuellement la dénonciation de principe mais toujours, dans les faits, l’acceptation. Être libre » de s’exprimer mais enchaîné dans ses actes par les lois des codes pénaux, est-ce être libre ? L’ apologie » et l’ incitation » au terrorisme qui ont entraîné toute une flopée de condamnations montrent encore que le pouvoir peut toujours restreindre la limite des libertés » qu’il accorde dès qu’il le souhaite. Non, nous ne trouverons pas de liberté dans la paix sociale qu’on tente de nous imposer, mais seulement dans l’accomplissement d’une volonté de vivre sans rien ni personne au dessus de nous, ni sur terre ni au ciel. C’est pour ça que nous ne pleurerons pas plus les trois flics que les trois fanatiques, car tous avaient décidé d’être au service d’un ordre supérieur et autoritaire dont ils croyaient exécuter la volonté, qu’elle prétende découler d’une parole divine ou de la raison d’État en réalité l’intérêt des puissants régnant sur une partie du bétail humain nommée nation. Très vite ils étaient des milliers en France et ailleurs à reprendre le fameux je suis Charlie » qui répondait au j’ai tué Charlie ! » lancé juste après le carnage par l’un des tueurs. Mais que veut dire ce slogan au final ? Il s’agit d’un cri de ralliement derrière une République à laquelle on devrait obéir pour qu’en échange elle défende les droits de l’homme, comme la célèbre liberté d’expression » pour laquelle ces personnes auraient été tuées. Ce slogan est rapidement devenu le symbole de la patrie ayant fait de ses morts des héros, pour lesquels il faudrait observer une minute de silence, la main sur le cœur, dans un sentiment solennel pour lequel nous n’éprouvons, nous, que de l’indifférence. Riches et pauvres, matons et voyous, religieux et athées ont mis de côté leurs différences et se sont attroupés en cortèges serviles pour ne reconnaître que cette effigie, ce mythe qui les fait se croire semblables parce qu’ils vénèrent le même drapeau. Si nous sommes attristés par la mort de ces personnes, elle ne nous touche pas plus que celles des milliers d’anonymes qui périssent loin de nos yeux sous les bombes, par les fusils, aux frontières et dans les prisons des plus grands terroristes au monde qui défilèrent en grande pompe le 11 janvier à Paris, place de la République. Entre temps il y a aussi eu une prise d’otage dans une épicerie casher au cours de laquelle quatre autres personnes sont mortes. Mais elles, elles n’étaient pas Charlie, ce n’étaient pas des journalistes connus ce n’étaient que des victimes de plus à rajouter à la liste des atrocités antisémites qui s’allonge depuis des siècles. Le danger des religions est dans leur essence même, dans le principe d’une vérité absolue et aliénante à laquelle on peut tout faire dire. Aussi, pour vaincre celles et ceux qui veulent convertir à coups de kalash, il faudra inciter celles et ceux qui croient en de telles vérités à les remettre en cause car il n’y a rien, dans ce monde ou en dehors, qui puisse nous accorder la liberté. Nous ne voyons pas d’autres manières d’y parvenir que par le combat contre tout ce qui entend nier notre individualité et donner un sens à la vie, contre ceux qui nous font miroiter un paradis en récompense de la soumission et de la résignation. Nous ne voulons ni la liberté d’expression » ni la liberté de culte, qui ne sont que des droits accordés par les puissants en échange de notre obéissance. Nous voulons la liberté entière, totale et indivisible. Nous voulons blasphémer contre toute autorité et détruire tous les pouvoirs, qu’ils résident dans les livres sacrés ou aux frontispices des États. On nous promet les cieux Nom de Dieu Pour toute récompense… Tandis que ces messieurs Nom de Dieu S’arrondissent la panse Sang Dieu Nous crevons d’abstinence Nom de Dieu… Si tu veux être heureux Nom de Dieu Pends ton propriétaire… Coupe les curés en deux Nom de Dieu Fout les églises par terre Sang Dieu Et l’bon dieu dans la merde Nom de Dieu… » La Chanson du Père Duchesne, 1892. Ce contenu a été publié dans General, avec comme mots-clés Éditos, Numéro 21. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

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