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Leportail internet est une plateforme collaborative qui vise à libérer le marché du travail en aidant les personnes à créer et à organiser leur entreprise.
Nouscréons une plateforme de mise en relation d'acteur de la R&D pour des prestations de service. Le demandeur choisit le type d'analyse recherché et rempli un cahier des charges. La demande est envoyé à tous les labo et entreprises qui possèdent l'équipement recherché. Ces derniers envoient alors leur devis. Le demandeur accepte le
Plateformede rencontre entre particuliers et professionnels. Trouver rapidement un professionnel. Prenez rendez vous en quelques clics seulement
Lesplateformes de mise en relation immobilier apportent une réponse concrète aux besoins quotidiens des professionnels de ce domaine d’activité. En effet, il est parfois difficile pour eux de répondre à certaines demandes ou d’être rapidement joignables. Entre les gestions des mails, des appels téléphoniques, des recherches d
Site De Rencontre Pour Personnes Handicapées Gratuit. Ces dernières années, le quotidien des chercheurs d’emploi et des recruteurs se résumait à se chercher à travers des mots clés ou des hashtags sur la multitude de sites de recrutement qui existe sur le web. Malheureusement, cette méthode est chronophage et tout sauf qualitative. Les candidats se perdent entre les intitulés de poste, ne sachant pas ce qu’ils doivent chercher et prenant le risque de rester dans les stéréotypes du dernier poste occupé ou de leurs diplômes. De multiples sites de recrutement existent, mais les rencontres professionnelles sont pour autant de plus en plus complexes. Et le fait est que la visibilité, bien souvent sponsorisée, reste l’élément déclencheur, au détriment de la pertinence. M-Pearl, un outil révolutionnaire grâce à l’Intelligence Artificielle L’outil a été créée en décembre 2017 par deux ingénieurs d’affaires. Plateforme de recrutement et de mise en relation entre candidats et recruteurs, la start-up se présente comme un outil révolutionnaire dans le secteur du recrutement. La plateforme utilisant une Intelligence Artificielle Sémantique non-supervisée, qui ne diffuse ni CV ni offre d’emploi, est capable de détecter 2 personnes qui parlent d’un même sujet et au même niveau de maîtrise sans utiliser un seul mot en commun. La solution offre également aux membres une maîtrise totale de leur visibilité en anonymisant leur profil. L’un de nos objectifs est de réduire les impressions visuelles et les inégalités à l’embauche causées par un CV peu graphique, un profil en ligne peu vendeur ou une offre d’emploi trop détaillée pour se focaliser uniquement sur les compétences des candidats et les rapprocher des besoins des entreprises. M-Pearl, le matching de compétences pour répondre aux besoins fondamentaux des deux parties M-Pearl se définit comme une véritable plateforme de matching des compétences et des affinités, cassant les codes, supprimant les étiquettes et faisant gagner du temps à tout le monde. Candidats et recruteurs s’inscrivent gratuitement, définissent librement qui ils sont et ce qu’ils recherchent, pour se rendre visible uniquement quand ça matche avec leurs attentes ! Vous n’avez qu’à créer votre propre profil, expliquer vos ambitions et vos aspirations professionnelles. Le premier niveau de matching se réalise sur des critères élémentaires les types de contrat acceptés pour se laisser la possibilité de choisir après la rencontre !, la mobilité géographique, les prétentions salariales, etc. Le second niveau intègre l’usage de l’Intelligence Artificielle non supervisée en tant qu’Assistant Sémantique au recrutement. A la suite de son analyse, l’outil de matching propose différentes associations et combinaisons de candidats/recruteurs. L’anonymat est levé progressivement lorsque la rencontre est acceptée par les deux parties l’approche remet tous les acteurs sur le même pied d’égalité. Ainsi, les compétences de chacun sont réellement mises en avant, valorisées et la qualité est alors privilégiée objectivement. La plateforme devient un accélérateur de bonnes rencontres qui ouvre le champ des possibles en s’appuyant sur le Savoir-Faire, le Savoir-Être et les attentes réciproques entre candidats et recruteurs. Attention, les fondateurs de la startup ne prônent absolument pas un recrutement digitale robotisé », mais bien un nouvel outil pour réduire le temps passé à se chercher et redonner toute son importance à la rencontre humaine dans un processus de recrutement. Tout type de profils et de contrats sont les bienvenus. Une inscription gratuite pour tous et des offres accessibles à tous types d’entreprises Le Business model repose sur un paiement au succès à la charge du recruteur à partir de 150€ seulement. Concernant les offres étudiantes pour les stages et les alternances, les services de la plateforme sont totalement offerts aux entreprises, encourageant la professionnalisation et l’expertise des jeunes. Le besoin est immense et la solution existe désormais ! M-Pearl bouleverse les codes. Sous cette innovation, une relation professionnelle qualitative est rapidement créée et annonce surement de beaux projets à venir. L’approche abordée par la startup a déjà séduit de nombreuses entreprises de toutes tailles start-up, PME, groupes,etc. de divers secteurs d’activités. Elle a également séduit des investisseurs. Cela lui a permis de réaliser une première levée de fonds en 2019. Grâce à cette levée de fonds, la plateforme a accéléré son développement et renforcé son équipe. La startup a également lancé une offre SaaS en marque blanche de sa solution. L’objectif est de devenir le reflex incontournable d’un recrutement plus éthique. Et parce que ce n’est pas la taille du babyfoot qui compte mais bien le sens au travail, rendez-vous sur et osez le matching par les compétences ! 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La plateforme en ligne, le parangon de l’économie numérique actuelle La notion de plateforme est très large. Elle englobe les moteurs de recherche comme Google ou Qwant, les plateformes de partage de vidéos comme Youtube, les plateformes de mise en relation comme Uber, les réseaux sociaux comme Facebook, des sites de réservation d'hôtels comme Booking ou GoVoyages ou encore des plateformes d’enchères comme eBay... Si elle est donc répandue au sein de l’économie numérique, les plateformes ne disposaient pas jusqu’à une date récente d’un régime juridique. Mais l’année 2016 est venue modifier la donne. Une définition étendue La Loi pour une République numérique du 7 octobre 2016 est venue intégrer une définition étendue de l’opérateur de plateforme en ligne à l’article L. 111-7 du Code de la consommation entendu comme "toute personne physique ou morale proposant, à titre professionnel, de manière rémunérée ou non, un service de communication au public en ligne reposant sur 1° Le classement ou le référencement, au moyen d'algorithmes informatiques, de contenus, de biens ou de services proposés ou mis en ligne par des tiers ; 2° Ou la mise en relation de plusieurs parties en vue de la vente d'un bien, de la fourniture d'un service ou de l'échange ou du partage d'un contenu, d'un bien ou d'un service"». Toutes les plateformes citées semblent correspondre à cette définition. Les obligations fiscales Le nouvel article 242 bis du CGI applicable auprès des utilisateurs résidant en France ou réalisant des ventes ou des prestations de services en France, prévoit que les plateformes mettant en relation des personnes à distance par voie électronique en vue de la vente d’un bien, de la fourniture d’un service ou de l’échange ou du partage d’un bien ou d’un service, sont tenues de fournir à leurs utilisateurs A l’occasion de chaque transaction, une information loyale, claire et transparente sur les obligations sociales et fiscales qui incombent aux personnes qui réalisent des transactions commerciales par leur intermédiaire. Un lien électronique vers les sites des administrations permettant de se conformer, le cas échéant, à ces obligations. En outre, elles doivent adresser à leurs utilisateurs, en janvier de chaque année, un document récapitulant le montant brut des transactions dont elles ont connaissance et qu’ils ont perçu, par leur intermédiaire, au cours de l’année précédente. Le document adressé est destiné à aider les utilisateurs à déclarer le montant de leurs revenus auprès de l’administration fiscale. En outre, le respect de cette obligation d’information devra être certifié par un tiers indépendant avant le 15 mars au titre de l’année précédente. Les obligations sociales Pour une catégorie particulière de plateforme, celles qui concourent à la mise en relation par voie électronique, les articles L. 7342-1 et s. du Code du travail introduits par la loi n°2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels créent un nouveau titre relatif au statut social de certains des travailleurs utilisant une ou plusieurs des plateformes lorsque leur indépendance est faible à l'égard de la plateforme, sans pour autant qu'ils se trouvent dans une situation de subordination juridique. Ainsi, lorsque la plateforme détermine les caractéristiques de la prestation de service fournie ou du bien vendu et fixe son prix, elle a, à l'égard des travailleurs concernés, une responsabilité sociale qui porte essentiellement sur le risque d'accidents du travail et la formation professionnelle. Les plateformes organisent des relations contractuelles triangulaires, entre le travailleur indépendant, l’utilisateur client et la plateforme. L’exemple le plus connu reste celui d’Uber et pour l’heure, les chauffeurs commencent progressivement à être considérés comme des salariés un peu partout dans le monde. On notera également que les juges ne sont pas encore familiers de la nouveauté de litiges portant sur la qualification de telles plateformes comme le démontre l’ordonnance de référé du TGI de Paris du 22 mai 2016 opposant le Syndicat National des Transports Légers à GOGO Run , l’activité de coursier de la plateforme étant impossible à déterminer. L’obligation d’information Conformément à l’article L. 111-7 II du Code de la consommation, l'opérateur de plateforme en ligne doit délivrer au consommateur une information loyale, claire et transparente sur les conditions générales d'utilisation du service d'intermédiation qu'il propose et sur les modalités de référencement, de classement et de déréférencement des contenus, des biens ou des services auxquels ce service permet d'accéder. L'obligation d'information concernant la qualité de l'annonceur et les droits et obligations des parties en matière civile et fiscale est étendue à toute situation de mise en relation de consommateurs que ce soit avec des professionnels ou avec des non-professionnels. De plus, l'obligation d'information porte également sur l'existence d'une relation contractuelle, d'un lien capitalistique ou d'une rémunération au profit de l'opérateur de plateforme en ligne dès l'instant où ces données sont susceptibles d'influencer le classement ou le référencement des contenus, des biens ou des services proposés ou mis en ligne. Enfin, lorsque l'activité des opérateurs de plateformes en ligne dépasse un seuil de nombre de connexions défini par décret à venir, ils doivent élaborer et diffuser aux consommateurs des bonnes pratiques visant à renforcer les obligations de clarté, de transparence et de loyauté légalement prévues. Et le Droit européen dans tout ça ? Comme on le voit, le statut de plateforme en ligne renvoie à des contraintes tant fiscales, sociales que d’information, rendant plus difficile l’installation de telles plateformes en France. On peut se poser la question de ce statut au regard du droit de la concurrence dans le domaine numérique en Europe. En effet, l’article 3 § 2 de la Directive "Commerce électronique" énonce "Les États membres ne peuvent, pour des raisons relevant du domaine coordonné, restreindre la libre circulation des services de la société de l'information en provenance d'un autre État membre". Un opérateur doit donc se conformer à la loi applicable dans l’Etat membre où il est installé et n’aura donc pas à se soucier du droit applicable dans un autre Etat membre. Dès lors, sans entrer dans une approche politique ou éthique, confrontée à des obligations auxquelles les autres opérateurs européens ne sont pas astreints, quel intérêt juridique pour une plateforme en ligne d’être installée ou de rester en France ? Pascal AGOSTI, Avocat associé, Docteur en droit Les avis d'experts et points de vue sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs et n’engagent en rien la rédaction.
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